“Faire des Maths en s’amusant…

.. ou s’amuser en faisant des maths!”

Au passage, ceci est un chiasme, figure de style où l’on croise deux éléments dans une phrase (la plus connue étant certainement “vivre pour manger ou manger pour vivre”)

Pourquoi donc ce chiasme?

Certains, comme moi, trouvent naturellement fun de faire des maths, de résoudre des problèmes, de calculer des intégrales triples ou encore de démontrer par l’absurde certaines propriétés. Du fun à l’état pur! Le plaisir d’obtenir un résultat “beau”, même si la beauté des maths est encore un autre sujet… Mais comment faire quand on ne trouve pas cela “kiffant” de résoudre des équations différentielles, ou plus simplement d’additionner des fractions ou encore de résoudre de “simples équations” de collège.

Et bien il y a une solution! Tout le monde aime jouer, à priori! Même Adolf ou Staline devaient bien avoir un petit jeu d’échec dans leurs bureaux… ou bien jouaient-ils au jeu du pendu grandeur nature?? (Autre sujet, “peut-on rire de tout?”)

Bref, si tout le monde aime jouer, alors pourquoi ne pas faire des maths en s’amusant? Et quel genre de jeu permet d’immerger le joueur avec le plus de facilité, quand on ne possède pas un maître de jeu hors pair à la maison? Et bien peut-être le jeu vidéo!

Ainsi, une sélection de 3 jeux pour couvrir des points durs en mathématiques, sans avoir l’impression de travailler:

  1. Slice fraction

Disponible sur ordinateur et certaines tablettes, ce jeu propose d’incarner un Mammouth (alors pourquoi un mammouth, certainement car il est mignon et qu’il plait aux jeunes), qui va devoir traverser son monde préhistorique jonché d’obstacle. Les obstacles sont des blocs de glaces ou de feu, et il faudra réussir à faire fondre la glace ou à refroidir les parties chaudes avec les glaçons afin de libérer le passager et faire avancer notre mammouth. L’avantage est que le jeu possède une réelle progression afin de manipuler les fractions, développé en partenariat avec l’université de Montréal, et couvre les notions classique à connaître pour maîtriser les fractions, en partant de la notion de partage, en passant par la comparaison, la résolution de problèmes (c’est bien pour cela qu’on fait des maths un peu non?), la simplification et l’addition. La multiplication et la division ne sont pas inclus, mais si déjà sont maîtrisés le reste, ce n’est plus la partie difficile la plus difficile à intégrer.

Mais au final, le jeu est simplement sympathique à jouer, un puzzle-game, sans forcément vouloir faire des maths derrière. Et c’est en cela qu’il est réussit, car on s’amuse en priorité! C’est un peu comme faire manger des légumes aux enfants en leur faisant des légumes en forme de pâtes, style pâtes aux lentilles, en général ça passe inaperçu!

Un grand nombre de niveaux par chapitre

2. Dragonbox Algebra

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