Après The Father, The Son.
Une préférence nette pour le premier, pour lequel la perte de repères temporels liée à Alzheimer était techniquement très bien représentée.

The Son, à son tour, met la lumière sur un autre fléau, celui de la dépression. Elle est bien ressentie, du debut à la fin, peut-être un peu trop, sans pour autant que cela sonne faux, mais quelque chose me dérange davantage que le film précédent. Je ne sais pas trop quoi à chaud…
Quelque-part le film est un remède a la dépression, on n’en peut plus de ce Nicholas,
le fils
Laisser un commentaire